Plan de fréquences radiophoniques francophones : l’appel d’offres est officiellement lancé

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L’appel d’offres relatif au « plan de fréquences 2019 » radiophoniques francophones a été officiellement publié au Moniteur belge. Les radios candidates à une radiofréquence ou un réseau de radiofréquences ont deux mois pour déposer leur candidature au CSA. Pour la première fois, l’appel d’offres propose des radiofréquences à la fois en analogique (FM) et en numérique (DAB+). Un site dédié et des séances d’information devront permettre d’accompagner les radios candidates dans la rédaction de leur dossier.

Après analyse, le CSA attribuera les radiofréquences en analogique et en numérique aux projets qui auront obtenu les meilleures évaluations tout en assurant chacune à leur manière la diversité de l’offre. Parmi les nombreux critères d’attribution, l’importance de la diversité culturelle, les quotas musicaux, le plan financier, mais aussi l’originalité et la singularité des services proposés seront pris en compte. Le rôle du CSA sera de veiller à ce que l’offre soit équilibrée, avec des radios qui s’adressent à différents publics.

À l’issue de l’appel d’offres, le paysage radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles (hors Radios de la RTBF qui ne sont pas concernées par la procédure) sera redéfini pour une période de neuf ans. L’appel d’offres devrait influencer le paysage radiophonique car « il y aura sans doute plus de demandes que de places disponibles » selon Nele Smets, responsable de l’Unité Radios du CSA. Mais l’ouverture des fréquences numériques en plus des fréquences analogiques en FM devrait néanmoins permettre d’enrichir l’offre radiophonique.

« Certaines manifestations d’intérêt nous ont fait comprendre que des projets seront candidats uniquement pour des radiofréquences numériques. Il serait intéressant que l’offre numérique ne soit pas un simple copier-coller des offres en FM. Comme le montre les exemples des pays qui se sont lancés dans la technologie DAB+ en radio, si une offre spécifique ne se développe pas en numérique, le public risque d’être moins enclin à s’équiper de nouveaux récepteurs », a expliqué Nele Smets.

Source : Belga.

Lisez l’insight de Nicolas Boulart à ce propos ici.