CIM RAM : Nostalgie confirme sa première place dans le paysage radiophonique francophone

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Nostalgie reste en tête des radios francophones en termes de parts de marché avec 15,25%, selon la nouvelle vague de résultats des audiences radio du CIM portant sur la période de novembre 2018 à février 2019. Vivacité (14,88%) ravit d’un cheveu la deuxième place à Radio Contact (14,28%).

Bel RTL reste toute proche du trio de tête avec 12,16% de parts de marché. Classic 21 figure également parmi les radios affichant une part de marché à deux chiffres (10,89%). Viennent ensuite La Première (6,48%), NRJ (4,42%), Fun Radio (2,92%), Pure (2,91%), Musiq’3 (1,33%), DH Radio (0,98%), Mint (0,37%) et Chérie (0,08%).

Pour la première fois, les réseaux provinciaux privés étaient scrutés par le CIM de manière distincte. La radio liégeoise Maximum FM a enregistré la meilleure audience sur la période étudiée avec 0,53% de parts de marché, devant Sud Radio (Hainaut, 0,23%), Must FM (Namur-Luxembourg, 0,08%), Antipode (Brabant wallon, 0,05%) et BXFM (Bruxelles, 0,02%).

En Flandre, Radio 2 domine toujours le paysage radiophonique avec 31,28% de parts de marché, devant Qmusic (11,07%) et Studio Brussel (11%).

« Record historique, Nostalgie n’a jamais touché autant d’auditeurs avec une audience quotidienne qui grimpe à 577.000 auditeurs », se réjouit la radio des légendes dans un communiqué. « Progresser encore en recrutant de nouveaux auditeurs alors que nous sommes leader depuis cinq vagues consécutives est pour nous une énorme satisfaction », relève le directeur des programmes Frédéric Herbays.

Chez RTL Belgium, on salue la progression de Bel RTL « tant sur une base quotidienne (+21.541 auditeurs par rapport à la vague précédente) qu’hebdomadaire (+20.116 par rapport à la vague précédente). La stratégie de programmation adoptée pour Bel RTL porte ses fruits et le public s’élargit encore. »

Du côté de la RTBF, on continue d’exprimer des réserves à propos de la méthodologie utilisée par le CIM, et ce « malgré les améliorations à souligner depuis janvier 2019 ». « La situation, notamment sur Bruxelles, ne permet toutefois pas d’avoir une photo fiable des habitudes de consommation radiophonique. »

 

Sources : Belga et CIM.