Magazines et Communities: 7 learnings

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7 leçons sur les magazines et leurs communautés. ‘’Media & Communities’’, c’était le thème central du séminaire de MediaSpecs le 1er mars. Vous n’avez pas pu y assister ? Lisez ici la séance de rattrapage que propose Magazine Media.

1. Faites preuve d’empathie

Quiconque cherche à créer une communauté, doit pouvoir bien se mettre dans la peau de son public cible. Quelles sont ses attentes ? Quels est le besoin ? Parfois, une bonne dose d’intuition est nécessaire. Mike Koedinger (Maison Moderne – Luxemburg) : ” Lorsque nous avons pressenti les gens avant le lancement, personne ne voyait l’utilité d’un club d’affaires. Aujourd’hui, le Paperjam Club est synonyme de 950 sociétés membres. ”

2. Bien pouvoir baliser la cible, ça aide

” Construire une communauté de gens qui, par exemple, font le même boulot, c’est facile “, explique Fernand Vanrie (Professional Media Group). ” Ça devient plus difficile lorsqu’il s’agit de gens qui font la même chose, mais alors par-delà les secteurs. Par exemple les professionnels qui s’occupent de moteurs. On crée alors plutôt des sous-communautés. Pour elles, un produit papier est peu faisable. Ici, l’on-line peut apporter une solution. ”

3. La clé du succès se trouve dans l’interaction des touchpoints

Bon nombre d’éditeurs tentent de construire une communauté en créant un maximum de touchpoints pertinents avec la cible. Là n’est pas la clé du succès, mais bien dans la façon dont ces touchpoints interagissent. ” Notre modèle d’affaires fonctionne grâce à l’interaction entre le print, le numérique, notre club d’affaires et nos solutions B2B “, dit Mike Koedinger à ce sujet.

4. Les communautés locales facilitent et compliquent les choses en même temps

Souvent, les associations ont des divisions locales, qui sont déjà des communautés en soi. Cela présente incontestablement des avantages. La difficulté, toutefois, réside dans le fait que le lien avec l’organisation maîtresse doit être préservé. La Ligue des familles s’efforce d’y travailler en introduisant, sous la coupole plus vaste, des mini-sites locaux. Les divisions locales ont la possibilité d’y ajouter leur propre contenu et d’y entrer en interaction avec les membres.

5. Osez faire preuve d’intransigeance

” On appartient à la communauté ou on n’y appartient pas. N’y appartenir qu’à moitié n’est pas une option. ” Jos Grobben (Roularta) plaide pour une délimitation claire. Chez Roularta, les abonnés sont membres de la communauté. Ils jouissent d’avantages et reçoivent des choses en plus. Les non-abonnés, non. Ce qui fait que ces derniers, justement, en voient le besoin et s’abonnent.

6. Mobilisez la communauté

Construire une communauté, c’est une chose ; la faire vivre, c’en est une autre. Pour y parvenir, il peut être utile de battre le rappel des membres. Eos Magazine, par exemple, mobilise sa communauté (via iedereenwetenschapper.be) pour pratiquer de la ‘citizen science’, la science basée sur la taille du grand public pour obtenir des résultats (pensez au comptage d’oiseau qui a lieu chaque année).

7. Transformez les communautés en une source de revenus

Les communautés sont excellentes parce qu’elles augmentent la fidélité des lecteurs. Elles peuvent toutefois aussi se muer en source de revenus. Chez Trends et Trends-Tendances, 30 % des revenus ne proviennent pas du marché des lecteurs ou de la publicité, mais bien des communautés (événements, séminaires, etc.).

Annonceur, vous savez à quoi faire attention si vous souhaitez vous brancher sur une communauté qui tourne à plein régime…